Plus grande scène multifonctionnelle au Canada, la Salle Wilfrid-Pelletier est également la principale salle de la Place des Arts de Montréal. Elle est dotée de tout près de 3000 sièges et accueille tout genre de spectacle, allant de la danse au concert symphonique.
D’ailleurs, l’Orchestre symphonique de Montréal, les Grands Ballets Canadiens de Montréal ainsi que l’Opéra de Montréal y trouve leur résidence.
L’opéra Don Giovanni de W. A. Mozart affichait salle comble pour sa première hier soir. La distribution, 100% canadienne, mettait accueillait Gordon Bintner dans le rôle titre, Daniel Okulitch en Leporello, Alain Coulombe en Commendatore, Layla Claire en Donna Elvira. Emily Dorn (Donna Anna), Hélène Guillemette (Zerlina), Jean-Michel Richer (Don Ottavio) et Stephen Hegedus (Masetto) complètaient l’affiche, le tout sous la baguette du maestro Jordan de Souza.
Ce matin à la salle Wilfrid-Pelletier, après un bon muffin et un verre de jus de fruit, le chanteur latino-américain Boogat a ouvert le premier « Sons et Brioches » de la programmation jeunesse à la Place des Arts. Parmi la vingtaine de spectacles jeunesse prévus pour cette saison – du cirque au théâtre, en passant par des contes et des marionnettes, il s’agissait aujourd’hui d’un concert mêlant musique latine, Hip-Hop, et musique électronique.
on retiendra que le duo 2Frères (Album Pop et Groupe de l’année) et l’incomparable Jean Leloup (Spectacle de l’année et Interprète Masculin) ont remporté 2 prix, alors que Céline Dion est venue récupérer un prix hommage à son défunt mari René Angélil, en plus d’offrir une renversante version d’Avec le temps, de Léo Ferré.
Du 18 au 23 octobre, la Place-des-arts accueille le succès de Broadway Cinderella à la salle Wilfrid-Pelletier. C’est l’occasion de retomber en enfance avec un conte familier revisité où certes, certaines longueurs se font sentir, mais où la musique nous transporte tout droit dans le conte de fée.
L’Opéra de Montréal lançait hier soir sa 37ème saison avec une méga production connue de tous : le célèbre Aïda de Giuseppe Verdi, donné pour la première fois ici en 1994. 22 ans plus tard, les décors et costumes d’origine sont réutilisés et la recette a l’air de fonctionner puisque c’est une salle comble et enthousiaste qui a accueilli cette Première à la Salle Wilfried Pelletier de la Place des Arts.
Le Gala de l’ADISQ 2016 mettra une fois de plus en valeur une belle variété de la scène musicale québécoise le dimanche 30 octobre 2016 (télédiffusé à Ici Radio-Canada), tout comme le fera son « Premier Gala » – autrefois baptisé L’Autre Gala – le 27 octobre (sur les ondes de Télé-Québec). Mine de rien, 116 artistes et 89 artisans se retrouvent en nomination cette année à l’ADISQ.
C’est reparti : après un été riche en festivals, voici la rentrée de l’automne qui se pointe le bout du nez. Et ça paraît ! Septembre regorge de spectacles à voir. Sors-tu.ca vous en a sélectionné 20 à ne pas manquer.
Le festival Just For Laughs se terminait exceptionnellement un lundi soir cette année, avec pour spectacle de clôture, un gala animé par nul autre que P.K. Subban. Déjà, en soi, cela suscitait l’attention. Mais à la suite de l’échange qui a bouleversé tout le Québec il y a environ un mois, plusieurs ont compris que ça allait devenir un party d’adieu pour l’excentrique hockeyeur bien-aimé des partisans montréalais. Une soirée unique.
Les fans de Star Wars étaient au rendez-vous pour le Carrie Fisher Comedy Gala à la salle Wlfrid-Pelletier, dimanche dernier et pour l’occasion, la très colorée actrice, mieux connue pour son rôle de Princesse Leia dans la saga, n’a pas cessé de nous rappeler qu’elle est bien plus que son personnage, qu’elle a joué dans d’autres films…et qu’elle est une addict.
Sa dernière visite en tant qu’animateur date d’il y a de cela 20 ans, mais cette longue attente n’a pas gêné Nathan Lane pour revenir tenir la barre de son propre Nathan Lane Showstopper Gala à la salle Wilfrid-Pelletier, le 28 juillet dernier. C’était une soirée ponctuée de numéros variés avec des invités de marque, et de blagues bien enlignées, mais où l’animation était peut-être un peu désuète.