Critiques Concerts et spectacles à Montréal et Québec
Festivoix de Trois-Rivière – jour 7 | Papa Roach et chaleur accablante
Vendredi soir 3 juillet, le thermomètre affichait des températures records à Trois-Rivières, mais ce n’était rien comparé à la tension qui grimpait sur la scène du Fleuve. Entre les riffs acérés et la brise rafraîchissante du Saint-Laurent, le FestiVoix a offert une soirée métal d’une intensité rare, marquant les festivaliers bien au-delà de la simple performance musicale. Pour ceux qui ont bravé la chaleur, ce n’était pas seulement un concert, c’était une véritable démonstration de force. Retour sur une soirée où l’énergie brute a pris le dessus sur la canicule.
Festival International de Jazz de Montréal 2026 – Jour 9 | L’intemporel Patrick Watson brille à la maison
Dix-sept ans après sa performance mémorable de 2009 à la toute nouvelle Place des Festivals, sa chevelure est devenue grise, mais tout le reste est intact. Il n’y a que le répertoire qui s’est agrandi…
La Noce de coquelicot – Jour 1 | Le grand retour à la maison d’Angine de Poitrine
Malaimé Soleil n’a jamais aussi bien porté son nom qu’hier en début de soirée, à Chicoutimi au Saguenay. C’est qu’il régnait un soleil de plomb, aussi assommant que suintant, pour lancer La Noce de coquelicot, huitième édition du festif festival.
Festival International de Jazz de Montréal 2026 – Jour 8 | Saint Levant propose un show politique et joyeux sous le ciel orageux
Le jeune homme de 25 ans avait vraiment les dieux de l’été de son côté, puisque le ciel s’est dégagé très opportunément au moment de son passage, même si celui a été retardé d’une demi-heure par précaution.
Festival International de Jazz de Montréal 2026 – Jour 8 | Annahstasia, DOMi & JD Beck et plus en photos
En ce jeudi soir caniculaire et partiellement secoué par des orages violents, nos photographes ont tout de même arpenté le site du FIJM afin de croquer sur le vif certaines des prestations marquantes, dont celle de DOMi & JD Beck, déménagée dehors, ironiquement.
Festivoix de Trois-Rivières 2026 – Jour 6 | Le punk à l’honneur avec Lagwagon et Streetlight Manifesto
En ce 2 juillet 2026, s’il y a une tradition qui fait vibrer le cœur des mélomanes de la Mauricie, c’est bien la soirée punk du Festivoix de Trois-Rivières. Chaque année, le festival se donne le mandat de présenter une affiche dépassant les attentes des fans du genre, et cette soirée n’a pas fait exception sur la Scène du Fleuve. Avec The Flatliners, Streetlight Manifesto et les légendaires Lagwagon, la soirée s’annonçait explosive. Si la chaleur accablante de l’après-midi laissait craindre le pire, la pluie tombée à l’heure du souper a finalement offert un répit bienvenu. Au final, le petit vent rafraîchissant du Saint-Laurent a créé le climat idéal pour danser toute la nuit sans s’effondrer. C’est dans cette ambiance électrique que le site s’est progressivement transformé en une marée humaine, affichant presque complet au moment où la tête d’affiche a pris possession des planches. Entre la brise fluviale et l’adrénaline des guitares, le décor était planté pour une soirée mémorable, prouvant une fois de plus que le punk possède ici une résidence permanente dans la belle province.
Festival en chanson de Petite-Vallée 2026 – Bilan du premier week-end
Alors que la jeunesse et l’expérience se sont côtoyées tout au long du dernier week-end, voici maintenant le moment de vous résumer nos instants incontournables. Il y a eu le concert énergique de Marjo, l’artiste-passeure de 2026, et le sympathique hommage que plusieurs artistes lui avaient réservée au chapiteau dimanche soir. Sans oublier les doux concerts des Sœurs Boulay (accompagnées de leur ex coloc, Elliot Maginot) et de Pierre Lapointe, qui était de retour à Petite-Vallée après plusieurs années d’absence. Et impossible de passer sous silence la visite tant attendue de Lou-Adriane Cassidy, venue secouer le Théâtre de la Vieille Forge en fin de soirée samedi.
Festival international de Jazz de Montréal 2026 – Jour 6 | Willow à la scène TD : Un chantier à ciel ouvert
C’est sous un ciel doux que Willow a foulé la scène TD du Festival International de Jazz de Montréal le 30 juin dernier, au lendemain d’un passage remarqué à Ottawa. Devant une foule généreuse mêlant fans de la première heure et curieux venus découvrir l’artiste jazz qu’elle est devenue, la musicienne, fille des acteurs Will Smith et Jada Pinkett Smith, qui s’est peu à peu émancipée de son image familiale pour s’imposer comme une artiste respectée dans les milieux du jazz expérimental, a offert un spectacle à l’image de son dernier album Petal rock black : ambitieux et en constante reconstruction. Le disque se construit comme un cycle de métamorphose, ouvert par une invocation du légendaire George Clinton et refermé par un écho de cette même phrase chantée par Willow elle-même, une figure de cocon qui traverse tout l’album. C’est peut-être ça, le vrai chantier de la soirée : non pas une pierre qu’on taille de l’extérieur, mais une transformation intérieure que l’artiste tente de rendre publique, avec les hésitations que cela suppose.
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